La peau recouvre tout notre corps et délimite ce qui est à l’intérieur et ce qui est à l’extérieur. Par sa superficie, elle est l’organe le plus important du corps. Elle est aussi un microbiote très riche constitué d’environ 1 000 espèces bactériennes appartenant à 19 groupes, la plupart résidant dans les couches superficielles de l’épiderme et dans les follicules pileux…

Cette flore réside de façon stable sur la peau : on parle de flore bactérienne résidente, permanente et sa composition varie selon le climat (température, taux d’humidité, pH), l’âge : la peau du nouveau-né est dépourvue de flore microbienne. L’activité des glandes sébacées augmente à la puberté, favorisant la prolifération de plusieurs bactéries. La peau des personnes très âgées étant plus sèche, la flore cutanée est moins riche, et enfin la région du corps.

Ce milieu peut être également être temporairement colonisé par d’autres organismes potentiellement pathogènes (entérobactéries, staphylocoque doré), qui forment une flore bactérienne transitoire.

Au-delà de l’aspect biologique, de son ordre et de ses désordres, la peau est un livre ouvert sur nos états intérieurs physiques, émotionnels, mentaux et spirituels. Elle est le langage immédiat du corps intérieur vers le corps extérieur, l’expression de la profondeur vers la surface.

LE LANGAGE CUTANÉ

La peau est une couche protectrice qui cerne avec précision l’espace vital intérieur. Elle laisse inconsciemment mais fidèlement transparaître notre état intérieur. Chacun de nous a déjà conscientisé cet état de fait : qui n’a jamais eu une irritation cutanée, une écorchure ou un bleu, de la couperose, un bouton de fièvre, un herpès, de l’acné, un zona, ou plus simplement la peau sèche, grasse, sensible… ?

On ne fait pas forcément le lien, cependant la peau est le prolongement du ressenti intérieur, de la sensibilité : elle est le miroir de la vie intime, une sorte de carte de visite. N’a-t-on pas la peau des mains moite lorsque l’on se sent en insécurité, que nous éprouvons du trac ? La peau va trahir ce qui est caché à l’intérieur, ce que nous n’arrivons ou ne voulons pas dire, mais aussi ce que nous sommes véritablement dont nous n’avons pas forcément conscience. De plus, une maladie de peau pourra indiquer que je vis des difficultés à communiquer avec mon entourage ; tel un langage secret, elle exprimera quelle sorte de difficulté nous n’arrivons pas à conscientiser, dire ou surmonter.

DES MAUX POUR DES MOTS

Il existe donc toutes sortes de symptômes, du plus léger au plus grave. Bien sûr, la médecine en attribue certain au terrain ou à la transmission génétique, ce qui est tout à fait exact mais incomplet. Un terrain « sensible » est une prédisposition à tel ou tel type de dysfonctionnement ou de maladie, généralement transmit par nos parents (ou aïeux) génétiquement. Mais il n’y a pas que les caractéristiques physiques qui se transmettent, il y a aussi les émotions, les blessures, et la vie de la famille comme une sorte de loyauté invisible « qui nous pousse à répéter, que nous le voulions ou non, que nous le sachions ou pas, des situations ou des événements agréables ou douloureux ». Ainsi, la peau exprime avec son langage, créant souvent une sorte de barrière naturelle qui permet de garder une distance avec mon entourage.

UNE APPROCHE HOLISTIQUE

Ainsi, tout un langage particulier à la peau existe et il peut être décodé. De nombreux ouvrages ont été écrit sur le sujet, il n’est plus à prouver. Il est important d’en tenir compte pour ne plus soigner simplement que les symptômes, mais aborder les problèmes de peau qui se présentent à nous de manière holistiques, c’est-à-dire en considérant tous les aspects du problème :  le symptôme à proprement parler, le terrain (ces deux aspects étant au mieux pris en charge par le dermatologue), mais aussi les raisons du problème, « la racine du mal » pourrions-nous dire : les émotions sous-jacentes, la loyauté à la famille, les conflits intérieurs, les problèmes de relation aux autres, les craintes et les peurs, notre niveau d’estime de soi… Bref, tout ce qui fait que l’énergie ne circule pas correctement.

DES THÉRAPIES ET DES REMÈDES

En tant que thérapeute psycho-énergéticienne, ce langage est autant de précieux messages qui aident au décryptage de l’état général du patient. Il aide au « décodage » des malaises exprimés. Ainsi, cette approche holistique permet de donner des soins et des remèdes adaptés.

Les plantes sous forme d’onguent, de crèmes, d’huiles, de gélules, d’huiles essentielles… Sont un cadeau de la terre car elles agissent de manière locale (symptômes), sur le terrain (déséquilibres ou dysharmonies physiques), mais aussi dans les champs auriques, ou les émotions se figent, les énergies se bloquent ou s’agglomèrent. Elles agissent aussi de manière spirituelles, pouvant déconstruire nos « croyances » erronées (psycho-généalogie), soigner nos désamours (de soi-même ou des autres)…

Les soins énergétiques sont un excellent vecteur de changement holistique. Mais d’autres thérapies peuvent être envisagées selon les cas : EFT (Emotional Freedom Techniques), balnéothérapies, massages, sports, hypnose, constellations familiales… Et bien d’autres encore !

Marcelle Godefroid

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